10 mai 2010
Marine Le Pen est la deuxième meilleure opposante face à Nicolas Sarkozy !
(…) Pas encore élue à la tête du Front national, Marine Le Pen réalise une percée de 4 points et parvient à se hisser sur la deuxième marche du podium.
Marine Le Pen arrive largement devant Mélenchon, Ségolène Royal, François Hollande, Olivier Besancenot.
François Bayrou, lui, continue sa chute. Dernier du classement, le pseudo leader Modem est à… 1 % !
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06 mai 2010
Communiqué de presse de Jean-Claude Altherr.
Les Alsaciens et leur épargne.
Mes chers amis,
L’Alsace a toujours été une région où les gens travaillent peut être un peu plus qu’ailleurs, mais la majorité des Alsaciens sont aussi des épargnants.
C’est à eux que je m’adresse aujourd’hui, car le temps presse.
Le crash mondial que je préconisais suite à l’essoufflement du capitalisme n’est probablement pas pour 2015-2018 mais pourrait survenir entre 2012-2013.
Depuis 2002 j’ai préconisé la montée de l’or, ayant fait parvenir un article à ce sujet aux DNA, article qui n’a jamais paru car toute vérité est filtrée, muselée comme c’est le cas dans les dictatures. Entre 2002 et 2003 la masse monétaire a augmenté de 18 % ce jeu est, forcément créateur d’inflation. Pour l’histoire, notons qu’en 2002 le Napoléon cotait approximativement 55€, aujourd’hui 8 ans après, il navigue aux alentours des 170€.
Si je me réfère au SMIG de 1981 qui valait 3 078 Frs à l’époque vous pouviez, avec votre salaire, acheter 2,5 Napoléons.
Aujourd’hui avec un SMIG à 1000€ vous pouvez aisément acheter 7 Napoléons.
Mais le cours de l’histoire et la crise reprendrons le dessus, c'est-à-dire que nous reviendrons à la corrélation de 1981. Avec 1000€ vous ne pourrez acheter plus que 2,5 Napoléons, ce qui signifie que le Napoléon pourrait monter à 400€ voire encore plus haut.
Il n’est pas difficile de prévoir que les banques centrales, contrôlées par les gouvernements, au moment de décider entre le fait de garder le contrôle de l’inflation ou d’éviter toute récession, risquent probablement de faire le choix de la croissance, quoi qu’il arrive, même si cela signifie une baisse du pouvoir d’achat de la monnaie.
Une fois que la crise ou que l’angoisse qu’une telle crise se produise, se manifestera à nouveau, le peuple exigera des taux d’intérêts encore plus bas et d’avantage de crédit argent. Des taux d’intérêt au rabais et des crédits faciles (comme les crédits à la consommation) sont largement perçus comme la recette magique permettant d’éviter la récession et la déflation. En fin de compte, l’inflation arrivera à la vitesse grand « V » suite à la surchauffe de la planche à billets.
L’histoire nous apprend aussi que quatre Présidents ont été assassinés au cours de leurs mandats. Ils avaient un dénominateur commun : la création d’une monnaie convertible en or et en argent. Ils faisaient de la monnaie une de leur priorité politique.
Lincoln privilégiait la couverture argent de la monnaie après la guerre de Sécession, nous savons presque tous qu’il fut assassiné dans un théâtre.
Mc Kinley et Garfield se battirent pour un étalon or contre leurs opposants au fauteuil Présidentiel.
Kennedy réussit à réintroduire la convertibilité du dollar en argent par le Decree-executive order N° 11 110. Nous savons tous ce qui c’est passé à Dallas le 22 novembre 1963 et, comme par hasard son assassin était un communiste, l’ennemi de l’époque suite à la guerre froide.
Alors les Alsaciens, devenez des Alchimistes des temps modernes et transformez votre papier (€) en Or !!!
Jean Claude Altherr
Conseiller Régional FN
Ajc67@wanadoo.fr
21:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2010
Exclusif : Louis Aliot est devenu avocat

C’est aujourd’hui à 15 heures que notre ami Louis Aliot est devenu Maître Louis Aliot, avocat au Barreau de Paris.
En effet, c’est entouré de nombreux amis, et de sa famille, que Louis a prêté serment devant la cour d’appel de Paris en présence de Marine Le Pen, ancienne avocate au barreau de Paris et de Wallerand de Saint-Just lui aussi avocat et vice-Président du FN et avec, aussi et bien sûr, l’ami Doudou – Edouard Ferrand – Secrétaire régional de Bourgogne 
Nous vous proposons ci-dessous quelques photos que notre correspondant local a pu prendre de cette émouvante, mais néanmoins sympathique et chaleureuse, cérémonie.

Nous adressons nos plus vives félicitations à Maître Aliot, par ailleurs directeur de notre journal, NP Mag, et ancien Secrétaire général du Front National.
Crédit Photos NPI – Copyright ©2010
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04 mai 2010
Grèce : contre le « consensus ultralibéral »
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Le Front National refuse de participer au « consensus ultralibéral » des partis politiques du système quant au traitement à réserver à la banqueroute grecque qui n’est que l’un des premiers symptômes apparents d’une crise monétaire mondiale.
Le Front National exclut de soumettre les contribuables français à la dictature des marchés financiers internationaux, en payant pour régler le problème de la dette souveraine grecque. En effet, demain, après le krach obligataire inéluctable, ce sera le tour du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie puis de la France dont les aides françaises inutiles, auront été englouties dans une hémorragie budgétaire.
Aucune raison rationnelle ne commande un tel surendettement criminel. La vérité est que la zone Euro et sa monnaie unique l’euro sont impossibles à renflouer. Les Français doivent savoir que l’exposition totale actuelle des dettes françaises dans les pays du « Club Med » est de 675 Milliards d’€.
Le devoir du Front National est donc de proposer une alternative économique responsable, à l’instar du Professeur Wyplosz (cf. Le Monde du 27 AVRIL 2010), celle-ci consiste à laisser la Grèce suspendre le remboursement de sa dette aux investisseurs institutionnels usuriers. La Grèce doit faire « défaut » sur les créances des banques et reprendre des marges de manœuvre économiques et sociales grâce à sa souveraineté monétaire. Ces banques en subiront les conséquences et le gouvernement français pourra ainsi organiser un règlement judiciaire de son système bancaire (cf. mesure plan anticrise FN), mis sous tutelle de la Banque de France et utiliser l’argent qu’il donne à l’heure actuelle à la Grèce à fonds perdus, pour protéger l’épargne populaire des déposants dans les banques françaises ainsi que les contribuables français.
La France manifestera ainsi sa volonté de mettre un coup d’arrêt définitif aux attaques spéculatives des banques d’affaires de Wall Street ainsi qu’à la fuite en avant que nous proposent les (gnomes) de Bruxelles.
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02 mai 2010
Sortie militante du FN67 pour le 1er Mai 2010
16:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 avril 2010
« Les raisons d’un succès, la raison d’un espoir » par Marine Le Pen
Outre l’abstention record, l’événement politique des élections régionales est sans conteste le retour du Front National. Avec 11,4 % des voix au premier tour, puis 17,8 % là où il était présent au second, le FN fait beaucoup mieux qu’aux législatives et aux européennes. Au second tour, il dépasse souvent son niveau très élevé de 2004. C’est d’autant plus remarquable que les couches populaires et les jeunes, deux de nos électorats traditionnels, ont peu voté.

Le Front National est donc bien vivant, merci ! Au grand dam sûrement des professionnels de l’oraison funèbre, qui ont confondu leurs désirs de disparition du courant national avec la réalité. Le chef de l’Etat doit être le premier déçu, lui qui s’était tant vanté d’avoir « tué » le FN. Les politologues militants en sont aussi pour leur frais, telle l’inaltérable Nonna Mayer, qui six jours avant le scrutin prévoyait notre maintien dans « cinq ou six régions ».
Notre progression sensible entre les deux tours traduit l’affirmation d’un vote d’adhésion. Le FN a su démontrer qu’il pouvait gouverner sur des idées radicalement nouvelles. Lassés de l’UMP et du PS, qui mènent les mêmes politiques depuis des décennies, des Français ont choisi en conscience nos propositions. Ce nouveau printemps politique ramènera sans nul doute vers les urnes des cohortes d’abstentionnistes, en colère, déçus, voire résignés.
Ce retour n’est ni magique, ni mécanique. Il s’explique par trois raisons principales. D’abord, les rideaux de fumée entretenus par le pouvoir sarkozyste ont enfin commencé de se dissiper, et nous n’y sommes pas pour rien. Dur dans le verbe, mais mou dans l’action, le chef de l’Etat faisait croire aux Français qu’il s’occupait de leurs problèmes. La confrontation des discours électoralistes avec le bilan de son action a permis à beaucoup d’ouvrir les yeux. C’est avec surprise, mais surtout le sentiment d’avoir été bernés, qu’ils ont découvert l’ampleur de l’escroquerie : suppression de 3000 postes de policiers et gendarmes par an alors qu’on affiche la sécurité comme priorité, régularisations records de clandestins alors qu’on prétend réguler l’immigration, création de 20 taxes alors qu’on se veut « le président du pouvoir d’achat », soumission à l’Europe de Bruxelles alors qu’on se dit volontariste ! Dégrisés après une longue nuit d’ivresse électorale, les Français ont pris conscience de leur situation réelle. On peut parier qu’ils n’accorderont plus aucun crédit aux discours d’enfumage tenus demain, par un Jean-François Copé en quête de différenciation, ou un président aux abois.
Hénin-Beaumont est un symbole et explique une deuxième dynamique. Les Français ont pu constater à quel point le Front National était utile, en jouant, avant de pouvoir gouverner, le vrai rôle d’opposition que l’UMP et le PS ne sont plus capables de tenir l’un pour l’autre, parce que soumis aux mêmes orientations idéologiques.
Enfin, notre travail de conviction a payé. Rarement relayées par les médias parisiens, trop occupés à ressasser les éternelles rengaines sur notre mouvement, mais visibles sur le terrain, nos idées ont rencontré un véritable écho. Le Front National a par exemple développé dans les régions un programme ambitieux et réaliste pour la relocalisation de notre économie et ce que nous appelons le « produire, travailler et consommer français ».
Il n’y a donc ni « grogne », ni « mauvaise humeur » ni « repli sur soi » dans le vote de millions de Français pour le FN. Ces analyses réchauffées, méprisantes pour nos concitoyens, témoignent du fossé qui sépare le peuple d’élites aveuglées par leur idéologie. En choisissant notre mouvement, les Français montrent avec beaucoup plus d’acuité que les analystes autorisés qu’ils ont compris les véritables ressorts d’un système en déroute, et qu’ils ont décidé de ne pas mourir avec lui.
A deux ans de l’élection présidentielle, quel avenir pour le Front National ? Nous aurons d’abord à lutter contre les coups délétères portés par les adversaires de la démocratie : traitement médiatique injuste, sondages démobilisateurs, et réflexe pavlovien d’animosité à notre encontre. Cette diabolisation sera toujours entretenue par la caste politique, médiatique et financière qui se partage le pouvoir, gardienne de ses intérêts et d’un système cadenassé.
Nous le promettons aux tenants du conservatisme : le Front National redoublera d’énergie pour prouver aux Français qu’il est crédible, en rupture avec la déliquescence des grands partis, qu’il incarne la seule alternative, nationale, face à l’oligarchie UMPS.
Notre force, c’est d’être sincères et cohérents. Ennemis des compromissions électoralistes, nous resterons indépendants, opposés à toute alliance contre-nature, et viserons un but essentiel : permettre aux Français de reprendre le pouvoir. Etre la voix du peuple, c’est notre vocation.
Nous serons les premiers opposants à Nicolas Sarkozy. Nous dénoncerons ses entraves à la liberté du peuple, nous ferons tomber ses stratégies de communication, nous le mettrons sans relâche face à son bilan. Nous ne passerons rien non plus à la pseudo-opposition socialiste et verte, co-responsable de la détresse française parce que favorable à la mondialisation débridée et à la mise sous tutelle européiste du pays.
Face au jeu stérile et obsolète du ballet gauche-droite, nous mettrons en lumière les vrais clivages : ceux qui séparent les nationaux des mondialistes. Face à l’UMPS, le Front National incarnera l’indépendance de notre République. Il refusera le conformisme étouffant ; il mettra toute sa force de conviction à expliquer que la mondialisation et son cheval de Troie, l’Europe, sont une cause essentielle des ravages démocratiques, économiques et sociaux que nous subissons.
C’est bien l’abandon de la foi en la France qui nous ruine, c’est bien au fait d’avoir remis notre souveraineté à des puissances étrangères que nous devons nos maux. Heureux et fiers de ce que nous sommes, des Français décomplexés, nous prouverons que la France peut croire en ses chances. Notre pays n’est pas la petite nation qu’on dépeint souvent : la France est grande, c’est un peuple magnifique qui peut déplacer des montagnes, s’il croit en lui-même et se donne les moyens d’agir.
Nous adresserons un message de conquête et d’espoir, qui portera à quitter cette vision dépréciée et déprimante de la France pour nous remettre sur les rails de l’ambition collective. Nous déchirerons les voiles de la pensée unique, la pensée du renoncement, nous proposerons une alternative radicale, pour écrire une nouvelle page de la grandeur et de la prospérité françaises.
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29 avril 2010
Nations Presse Magazine n°4 (mai 2010) vient de paraître

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25 avril 2010
Communiqué de presse de Jean-Claude Altherr.
Les Maisons à colombage
Dimanche a eu lieu une conférence sur les maisons en bois. Effectivement ce style de construction a le vent en poupe, écologie oblige. L’Alsace a sa tradition de maisons en bois (maison à colombage) et c’est vrai qu’il ne faudrait pas importer des maisons venant d’ailleurs.
On trouve beaucoup de maisons dites « à colombage » dans le Nord de l’Alsace comme par exemple à Betschdorf, Seebach et à Hunspach. Ces maisons ont presque toutes la particularité d’avoir des plafonds très bas, les gens à l’époque n’étaient pas forcément plus petits qu’aujourd’hui mais les maisons se chauffaient nettement mieux lorsque les chambres étaient à la fois plus petites et plus basses. C’est facile à comprendre, autrefois la vie était plus dure qu’aujourd’hui et les gens vivaient plus pauvrement donc essayaient d’économiser là ou ils le pouvaient.
Un peu d’histoire…
C’est après la guerre de trente ans (1618-1648) que le développement des maisons à colombage s’est accentué. Après la guerre de 1648 il fallait repeupler l’Alsace car 75% de la population a été décimée, en grande partie par les Suédois.
Donc l’Alsace a été repeuplée par des Suisses, Allemands, Autrichiens, etc… qui maîtrisaient parfaitement ce style d’architecture à colombage. Ces maisons étaient des maisons solides, pouvaient être construites sur plusieurs niveaux si nécessaire, donc modulables, elles étaient démontables à souhait et les gens pouvaient s’installer là où il y avait du travail pour eux.
Je tiens à préciser, qu’à l’époque, les nouveaux arrivants se sont bien intégrés dans la société, par le travail, la persévérance et bien sûr possédant la même culture. Il fallait quand même le dire. Car nous subissons le matraquage quotidien de l’opinion par les promoteurs et les organismes du mensonge arguant que l’immigration actuelle est une réelle chance pour la France !!!
Aujourd’hui le développement des maisons à colombage devrait être subventionné par le département et pourquoi pas par la Région Alsace puisque, indirectement c’est une maison écologique, les matières premières nous les possédons et nous les avons sur place, le bois, le torchis qui, avec la paille constitue un excellent isolant. Ne négligeons pas le fait que cette possibilité permettrait de créer des emplois avec de la main d’œuvre qualifiée de notre région.
La maison à colombage a une particularité, elle résiste bien aux tremblements de terre, ce procédé de construction est antisismique, notre région a déjà été frappée par ces phénomènes naturels qui peuvent se reproduire n’importe quand, ne l’oublions pas. Pour les pays souvent touchés par les tremblements de terre il pourrait être envisageable d’exporter des maisons de ce style pour le permettre d’éviter des catastrophes coûtant de nombreuses vies humaines sans oublier le côté économique de la destruction des bâtiments occasionnée par un tel phénomène naturel comme ce fut le cas pour Haïti.
En conclusion, nous pouvons dire que les maisons à colombage alsaciennes, maisons classiques qui font partie de notre patrimoine, doivent absolument être conservées dans nos villages, leur entretien et leur construction en constructions nouvelles favorisées et subventionnées. L’exportation de ce procédé de construction pourrait également être proposée aux pays concernés par les tremblements de terre afin qu’ils puissent profiter de leur qualité antisismique.
Jean-Claude ALTHERR Conseiller Régional
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